Genomic insights into the evolutionary origin of Myxozoa within Cnidaria
Notice bibliographique
Résumé
The Myxozoa comprise over 2,000 species of microscopic obligate parasites that use both invertebrate and vertebrate hosts as part of their life cycle. Although the evolutionary origin of myxozoans has been elusive, a close relationship with cnidarians, a group that includes corals, sea anemones, jellyfish, and hydroids, is supported by some phylogenetic studies and the observation that the distinctive myxozoan structure, the polar capsule, is remarkably similar to the stinging structures (nematocysts) in cnidarians. To gain insight into the extreme evolutionary transition from a free-living cnidarian to a microscopic endoparasite, we analyzed genomic and transcriptomic assemblies from two distantly related myxozoan species, Kudoa iwatai and Myxobolus cerebralis, and compared these to the transcriptome and genome of the less reduced cnidarian parasite, Polypodium hydriforme. A phylogenomic analysis, using for the first time to our knowledge, a taxonomic sampling that represents the breadth of myxozoan diversity, including four newly generated myxozoan assemblies, confirms that myxozoans are cnidarians and are a sister taxon to P. hydriforme. Estimations of genome size reveal that myxozoans have one of the smallest reported animal genomes. Gene enrichment analyses show depletion of expressed genes in categories related to development, cell differentiation, and cell-cell communication. In addition, a search for candidate genes indicates that myxozoans lack key elements of signaling pathways and transcriptional factors important for multicellular development. Our results suggest that the degeneration of the myxozoan body plan from a free-living cnidarian to a microscopic parasitic cnidarian was accompanied by extreme reduction in genome size and gene content.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».