Insulin sensitivity affects corticolimbic brain responses to visual food cues in polycystic ovary syndrome patients
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: This study examined the effect of insulin sensitivity on the responsiveness of appetite regulatory brain regions to visual food cues. MATERIALS AND METHODS: Nineteen participants diagnosed with polycystic ovary syndrome (PCOS) were divided into insulin-sensitive (n=8) and insulin-resistant (n=11) groups based on the homeostatic model assessment of insulin resistance (HOMA2-IR). Subjects underwent functional magnetic resonance imaging (fMRI) while viewing food pictures following water or dextrose consumption. The corticolimbic blood oxygen level dependent (BOLD) responses to high-calorie (HC) or low-calorie (LC) food pictures were compared within and between groups. RESULTS: BOLD responses to food pictures were reduced during a glucose challenge in numerous corticolimbic brain regions in insulin-sensitive but not insulin-resistant subjects. Furthermore, the degree of insulin resistance positively correlated with the corticolimbic BOLD response in the medial prefrontal cortex (mPFC), orbitofrontal cortex (OFC), anterior cingulate and ventral tegmental area (VTA) in response to HC pictures, and in the dorsolateral prefrontal cortex (DLPFC), mPFC, anterior cingulate, and insula in response to LC pictures following a glucose challenge. BOLD signal in the OFC, midbrain, hippocampus, and amygdala following a glucose challenge correlated with HOMA2-IR in response to HC-LC pictures. CONCLUSION: We conclude that the normal inhibition of corticolimbic brain responses to food pictures during a glucose challenge is compromised in insulin-resistant subjects. The increase in brain responsiveness to food pictures during postprandial hyperinsulinemia may lead to greater non-homeostatic eating and perpetuate obesity in insulin-resistant subjects.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».