Recycling carbon dioxide into concrete: a feasibility study
Notice bibliographique
Résumé
The feasibility of recycling carbon dioxide into concretes through their curing processes was investigated. The CO2 uptake capacities of four commonly used concrete building products: masonry block, paving stone, cement board and fiberboard, were evaluated. It was found that, based on the cement content used in the product, the uptake capacities of the four products ranged from 9.8% to 18.9% when recovered CO2 was used in a static system and from 6.3% to 8.1% when as-captured cement kiln flue gas was used in a quasi-dynamic system. In the United States and Canada, annual cement consumption by these four products is approximately 14 million tonnes (300 billion lb). If all of these products were carbonation treated, the net annual sequestration of CO2 in concrete could reach 1.8 million tonnes (4 billion lb) using recovered CO2 (at a net efficiency of 87.1%) and 0.98 million tonnes (2.1 billion lb) using flue gas (at a net efficiency of 84.0%). The proposed process offers a feasible method of safe and permanent sequestration of carbon dioxide in manufactured concrete products. Either recovered carbon dioxide or flue gas could be used, though the direct use of flue gas would save considerable energy and offset the costs associated with the CO2 recovery process. Reaction efficiency is nevertheless lower since there is a smaller fraction of carbon dioxide available for reaction at a given pressure. The direct use of flue gas as a carbonation curing agent is thus only appropriate for situations in which curing is performed adjacent to a CO2 point source. On the other hand, recovered CO2 is expected to become available at low cost in the near future and could be shipped to concrete plants as a curing agent to replace steam in precast concrete production.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».