Super-massive objects in Yarman–Arik–Kholmetskii (YARK) gravitation theory
Notice bibliographique
Résumé
We continue to analyze the implications of the gravitational framework of our theoretical approach, christened YARK (abbreviated from Yarman–Arik–Kholmetskii), with respect to super-massive celestial bodies. We emphasize in particular that a gravitating test particle in the presence of a ponderable mass must adhere to the law of energy conservation, which remarkably does not yield any singularity according to YARK. Even so, for a given spherically shaped extremely compact super-massive body, one can achieve a theoretical radius below which “light” of, say, the visible frequency range can indeed be trapped. Yet, such a radius comes out to be tens of times shorter than the threshold radius for black hole formation as established by the general theory of relativity (GTR). In accordance with our derivations, the minimal mass for a celestial object capable of recapturing emitted light in its environs — similar to textbook “intermediate class black holes” — is found to be about 103MS, where MS stands for the mass of the Sun. For less massive celestial objects, the crucial radius that produces a “YARK black hole” (i.e., without singularity) corresponds to a higher density than the density of a baryon; and hence, such entities cannot apparently exist in nature. Black holes allowed therefore in our approach are not related, in any case, to the singularity conceptualization of GTR. As a consequence, we are able to present a resolution to the “black hole information paradox”. The findings of YARK will be discussed hereinafter with regards to the foundations of observational cosmology.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,004 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».