La pratique du commissariat situé : l'exposition comme dispositif générateur de débat public
Notice bibliographique
Résumé
Cette thèse de type recherche-intervention s'appuie sur une approche comparative critique pour aborder le modèle du commissariat situé et les formes d'exposition qu'il est susceptible d'engendrer. Mon premier objectif consistait à définir l'approche du commissariat situé que l'on rencontre sur la scène internationale en art actuel. Dans le cadre du volet intervention de la thèse, j'ai réalisé une exposition en deux volets, Projet Stanstead ou comment traverser la frontière. Cet événement, présenté d'abord à la Galerie d'art Foreman de l'Université Bishop's à Sherbrooke, puis dans la ville de Stanstead, a circonscrit des changements survenus aux postes frontaliers de Stanstead en réponse au 11 septembre 2001, tout en analysant la question des frontières d'un point de vue culturel, géopolitique et historique. Parallèlement, j'ai procédé à l'examen de trois expositions exemplaires : l'édition 2005 de l'événement transfrontalier inSite, le Projet de paix perpétuelle de la Slought Foundation, ainsi que l'exposition Making Things Public. Atmospheres of Democracy et sa publication, orchestrées par les commissaires Bruno \nLatour et Peter Weibel. Dans la thèse, j'ai examiné l'origine de l'exposition temporaire en tant qu'espace favorisant le débat public ainsi que celle des premiers musées d'art moderne, véritables laboratoires orientés vers l'éducation et la participation des membres du public, l'évolution des pratiques artistiques in situ et dialogiques et leur influence sur les pratiques commissariales, la succession des phases du mouvement de la critique institutionnelle et la réponse des institutions qu'incarne le nouvel institutionnalisme et finalement, la dimension potentiellement politique des expositions résultant du commissariat situé. Ma formation en arts visuels et mon expérience d'artiste, tout comme ma pratique de commissaire, ont certainement orienté les recherches. C'est d'ailleurs en tant qu'artiste que j'ai adopté une approche située au cours des dernières années, réalisant des projets qui ont pris la forme d'expositions ancrées dans un territoire particulier et considérant diverses situations liées à des enjeux de société. L'approche commissariale située repose également sur un vif intérêt pour les dynamiques de terrain, les déplacements et les rencontres, ainsi que pour les recherches historiques et actuelles. Aussi requiert-elle une sensibilité au contexte qui s'apparente à celle de l'artiste. L'hypothèse sur laquelle repose cette thèse concerne l'approche récente du commissariat située qui cherche à réinstaurer l'exposition comme dispositif de débat public, contribuant du même coup à la réappropriation de la sphère publique par les citoyens. Cette recherche m'a permis de constater que des expositions qui sont le produit d'une telle approche de commissariat reposent nécessairement sur une matière à discuter. En effet, réalisées autour de choses, c'est-à-dire d'œuvres d'art, d'enjeux de société et de sujets de préoccupation extra-artistiques, elles concourent au débat public en offrant un espace où des idées complexes sont examinées sous plusieurs angles, à la fois par les artistes à travers les œuvres, les commissaires, l'institution et les membres du public. De plus, en tant qu'espaces publics, ces expositions réunissent et interpellent une population qui se sent concernée par les questions soulevées. Ce potentiel à générer le débat public explique en partie pourquoi des institutions et des commissaires d'exposition se réclamant de l'héritage des pratiques artistiques critiques continuent de miser sur l'exposition tout en y intégrant des pratiques dialogiques, éducatives ou extradisciplinaires. \n______________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : exposition, commissariat situé, institution, débat public, approche critique/discursive, situation, dispositif, politique, sphère et espace publics.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,026 |
| Communication savante | 0,017 | 0,011 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,024 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».