Effective interpretations of a diphoton excess
Notice bibliographique
Résumé
We discuss some consistency tests that must be passed for a successful explanation of a diphoton excess at larger mass scales, generated by a scalar or pseudoscalar state, possibly of a composite nature, decaying to two photons. Scalar states at mass scales above the electroweak scale decaying significantly into photon final states generically lead to modifications of Standard Model Higgs phenomenology. We characterise this effect using the formalism of Effective Field Theory (EFT) and study the modification of the effective couplings to photons and gluons of the Higgs. The modification of Higgs phenomenology comes about in a variety of ways. For scalar 0+ states, a component of the Higgs and the heavy boson can mix. Lower energy phenomenology gives a limit on the mixing angle, which gets generated at one loop in any theory explaining the diphoton excess. Even if the mixing angle is set to zero, we demonstrate that a relation exists between lower energy Higgs data and a massive scalar decaying to diphoton final states. If the new boson is a pseudoscalar, we note that if it is composite, it is generic to have an excited scalar partner that can mix with a component of the Higgs, which has a stronger coupling to photons. In the case of a pseudoscalar, we also characterize how lower energy Higgs phenomenology is directly modified using EFT, even without assuming a scalar partner of the pseudoscalar state. We find that naturalness concerns can be accommodated, and that pseudoscalar models are more protected from lower energy constraints.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,006 |
| Communication savante | 0,004 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».