Rare but Not so Rare? The Evolving Spectrum of Whipple′s Disease
Notice bibliographique
Résumé
Knowledge about Whipple′s disease began to emerge in 1907, when George Hoyt Whipple recognized the first case of the disease that now bears his name. He reported the case of a 36‐year‐old physician with "a gradual loss of weight and strength, stools consisting chiefly of neutral fat and fatty acids, indefinite abdominal signs, and a peculiar multiple arthritis" (1). Findings at autopsy consisted of poly‐serositis, aortic valve vegetations and deposition of fat in the intestinal mucosa and regional lymph nodes with marked infiltration by foamy macrophages (1). It was originally thought to be a disorder of fat metabolism, and the term ′intestinal lipodystrophy′ was proposed. Whipple′s disease has since been recognized as a rare, multivisceral, chronic disease with a clinical presentation dominated by a symptom triad of diarrhea, weight loss and malabsorption. However, digestive symptoms are often preceded for months or years by other symptoms, the most common being arthralgia, although cardiovascular, neurological or pulmonary involvement may be more prominent at times. Once considered the ideal case report, recent characterization of Tropheryma whippelii by means of broad range bacterial ribosomal DNA polymerase chain reaction (PCR) analysis (2,3) and its subsequent cultivation (4) has led to a veritable explosion of individual case reports, case series and hitherto unrecognized manifestations of the disease, such that it is now considered an underdiagnosed infectious disease (5). It is timely to provide an update on new developments in Whipple′s disease.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».