Dark Matter and Dark Energy as a Derivate from Cosmic Photon Radiation
Notice bibliographique
Résumé
For many decades now, intensive efforts have been undertaken by physicists and cosmologists around the world to investigate dark matter (DM), without noticeable success to date. This situation leads me to believe that one of the assumptions underlying the current doctrine in physics may well be erroneous or incomplete – since a breakthrough in this field of physics and cosmology would otherwise surely have already taken place by now. For this year (2015) and the following two years, the CERN Nuclear Research Centre has set itself the task of using the LHC (now upgraded to 13 TeV) to investigate the still completely mysterious phenomenon of dark matter. The researchers at CERN favour the assumption – shared by the majority of physicists and cosmologists – that DM consists of massive non-baryonic particles (so-called WIMPs, Weakly Interacting Massive Particles) hitherto completely unknown to us, which produce a non-baryonic, static gravitational field distributed throughout the entire cosmos. I cast doubt on the above assumption that DM is massive in nature. As this paper will show, DM can be far better (and more simply) explained in terms of a non-massive gravitational derivate of those photons consumed in the expansion of cosmic space (by performing the work of expansion), those photons thereby being transformed into static physical quantities. This gravitational derivate creates a free gravitational field (decoupled from the other forces of nature) of non-baryonic, static nature, regionally varying in intensity, and this is known as dark matter.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,007 |
| Communication savante | 0,003 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».