L’habiter écologique et l’imaginaire paysan chez Marie-Hélène Lafon et Michel Serres
Notice bibliographique
Résumé
Dans cet article, nous nous pencherons sur l’imaginaire paysan dans l’œuvre du philosophe Michel Serres et de la romancière Marie-Hélène Lafon qui illustrent tous les deux l’habiter écologique non pas comme lieu ou édifice, mais comme ensemble de pratiques ou façon de faire avec l’espace. En nous servant de l’écocritique comme perspective littéraire et théorique, nous contrasterons deux approches différentes, l’une philosophique, l’autre littéraire, pour (re)penser l’imaginaire paysan : alors que Serres développe un contrat naturel global à partir du modèle du paysan, Lafon raconte des histoires individuelles, soulignant l’emplacement dans le Cantal, qui empêche de faire du paysan un modèle global. En même temps, nous considérerons les ressemblances chez Serres et Lafon qui conçoivent un corps poreux, ouvert, et sensible, un corps composant avec les odeurs, images, sons et lumières de paysages divers. Enfin, nous comparerons la manière dont chaque auteur se sert du langage pour dire l’expérience de l’habiter écologique : Serres utilisant des comparaisons, métaphores et analogies pour faire voir le monde comme un réseau de connections, et Lafon des listes de noms, verbes, adjectifs pour créer l’hétérogénéité du milieu. Tout compte fait, il s’agit d’utiliser l’écriture comme manière d’habiter le monde, réduisant l’écart entre le langage et le réel et faisant du texte un oikos où le lecteur fait l’expérience des lieux “vécu”, “récité”, “rêvé”, “respiré”, “flairé” (Lafon, Album).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».