“He wants to know how all those people got in there”: Surveying The Gods Must Be Crazy through a post- and neo-colonial telescope
Notice bibliographique
Résumé
The popular film The Gods Must Be Crazy (1980) remains, despite its age, the primary reference point for Westerners with regard to the San people of southern Africa (commonly known outside Africa as the Bushmen). It is a catalyst for tourist interest in the people since many tourists, as this paper demonstrates, credulously accept the mythology that the San people live now as (and where) they do in the film. Indeed, a Lonely Planet ‘coffee-table’ publication of 2010 cites the film as mandatory viewing for tourists prior to visiting Botswana. The San’s lifestyle is depicted in the film as one of Garden-of-Eden tranquility, although the landscape is somewhat more arid than the Genesis idyll. The San had been driven out of the Kalahari by the Botswana government in the interests of diamond mining, big-game hunting and high-end tourism. Meanwhile, tourist ephemera in-country extols the lifestyle of the Bushmen esoterically, producing imagery that suggests they are still living as they did for millennia, omitting any mention of their modern realities and perpetuating a lie about their ongoing relationship with lands to which they no longer have access. The film is explored here via some thematic distinctions of Spurr (1993). This paper transcribes these distinctions (or tropes) of colonialist thought and action as neo-colonialist which are ubiquitously in operation within the modern tourism industry, perpetuating disempowerment to a significant extent
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,008 |
| Communication savante | 0,003 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».