A Paler Shade of Green: Suburban Nature in Margaret Atwood’s Cat's Eye
Notice bibliographique
Résumé
Critics of Canadian literature such as Cheryl Cowdy, Frank Davey, and Franca Bellarsi construe suburbia as existing somewhere in between the concrete jungle and the verdant wilderness. The ecocritical implications of this geographic and critical positioning, however, have not yet been thoroughly examined. Common images of suburbanites portray people in the “enclosed private worlds of fences, parlours and automobiles,” cut off from their larger communities and environments in collective isolation. Margaret Atwood’s Cat’s Eye (1988) depicts how this separate-from-nature culture is fostered. As Elaine Risley faces the repressed, traumatizing experiences of her childhood, she confronts her and her society’s various interrelationships with the natural world, showing how a suburban upbringing can produce unsatisfactory relationships with both human and non-human nature. In so doing, Cat’s Eye critiques common, urbane conceptions of nature from a point of view that is quintessentially ecocritical. Aside from the obvious environmental concerns vocalized by Elaine’s biologist father, ecological issues are relevant to three other aspects of the novel: Elaine’s early childhood in northern Ontario, her later summer vacations there, and the social pressures and cultural practices that Elaine experiences in suburbia. Through these elements of the narrative, Cat’s Eye articulates some of the fundamental relationships with nature experienced by those living in suburban Canada and seeks to move beyond conventional portrayals of this relationship.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».