Notice bibliographique
Résumé
In the arena of pharmaceutical drug regulation, transparency is the favoured focus of many current policy initiatives. Transparency is predominantly understood in terms of information disclosure. Requirements to register clinical trials, publish summary results, share clinical trial data, and disclose physician-industry relationships as well as rationales behind regulatory decision making are each predicated upon this idea that imparting information will both inform and deter unwanted behaviours. In this paper, I argue that understanding transparency qua disclosure has clear limitations and suggest transparency can and should serve an additional function - namely, of enabling standard setting through a more participatory, public model of drug regulation. I turn to the history of Canadian drug regulation to demonstrate that such an alternative conception of transparency - transparency qua standard construction - is in fact possible. I document the regulator's extensive use of publicity practices to develop standards for assessing drug adulteration through the early years of Canadian drug regulation, from 1887 to 1920 when hundreds of analytical bulletins were publicly disseminated. I also show how, from the 1920s onwards, this participatory, public transparency transmogrified into a form of closed, insider transparency as the regulator constituted a collaborative relationship with industry. Given this shift, I suggest that an alternative conception of transparency is not only possible but also increasingly needed, and then begin to sketch how tying transparency to a revitalized concept of fraud in drug research and development might activate that participatory, public regulatory work.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».