Notice bibliographique
Résumé
The recent decision of the Canadian Supreme Court in BCE Inc. v. 1976 Debenture holders, 2008 SCC 69, created further uncertainty in the Canadian corporate law of directors’ fiduciary duties, especially with respect to one of the most basic issues of corporate law: how to reconcile the competing interests of shareholders and non-shareholder corporate stakeholders such as bondholders. One substantial cause of this confusion is Canadian courts’ tendency to be too deferential to American principles of corporate law, at least some of which are in deep tension with the structure of Canadian corporate law. As a result of the outcome in BCE, Canadian law, despite the fact that the Canadian Business Corporation Act (CBCA) offers more explicit protections to creditors than U.S. corporate law, has ironically become more formalist in its approach to creditors’ rights than U.S. law. The first part of this article discusses the Court’s contractual analysis of the bondholders’ rights. The second part discusses the Supreme Court’s analysis of the bondholders’ oppression claims, with criticism limited to two aspects: 1) its failure to apply its own conception of the board’s fiduciary duty to the board’s actual conduct, and, 2) its decision to treat BCE and Bell Canada as though they were one corporation. The third part argues that, given the differences between background principles of commercial law in Canada and the United States, Canadian courts should adopt American corporate law precedents only after carefully ascertaining their consistency with background principles of Canadian commercial law and the particular principles that animate Canadian corporate law which, relative to U.S. corporate law, especially as formulated in Delaware, is substantially more paternalistic.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».