La Belgique dans les épisodes de séries françaises coproduits avec la RTBF : de l’Atomium au conflit linguistique
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Les récits populaires véhiculent des représentations, que certains considèrent comme figées. Les séries télévisées n’échappent pas à la règle. Cela permet de les analyser sous un angle sociologique et de vérifier ce qu’elles disent du monde. Dans ce numéro consacré aux Francophones, l’article vérifie le portrait qui est produit des Belges et de la Belgique dans les séries françaises. Le corpus sélectionné est composé de seize épisodes co-produits entre les deux pays et se déroulent exceptionnellement en Belgique. L’analyse de contenu est inductive et tente de repérer les traits présents dans les récits sans avoir au préalable établi de liste de stéréotypes sur les Belges. Les lieux représentés, les milieux, les personnages intervenant dans les récits, les intrigues et les thèmes abordés, les traits typiques utilisés dans les intrigues et les séquences où la Belgique ou les Belges étaient explicitement discutés ont retenu l’attention. L’analyse est précédée d’un état de l’art où les notions de représentations sociales, de stéréotypes nationaux sont précisées ainsi que les liens qu’elles entretiennent avec le média télévision. L’article montre que les stéréotypes sur les Belges sont présents dans les épisodes, mais peut-être pas autant qu’on aurait pu l’attendre. Les récits donnent à voir des représentations consensuelles de la Belgique, tout en permettant une certaine évolution des images (notamment celles liées au conflit linguistique). Les traits typiques utilisés montrent les deux pays sont proches (ce qui expliquent peut-être que les stéréotypes relèvent du détail), mais que le voyage en Belgique révèle malgré tout un certain exotisme. Enfin, il apparaît que les clichés employés se veulent surtout lisibles pour les Français.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle