Reconsidering the 'Recognizable Psychiatric Illness' Requirement in Canadian Negligence Law
Notice bibliographique
Résumé
Courts have generally required litigants to prove that they have experienced a “recognizable psychiatric illness” (RPI) in order to be compensated for stand-alone mental harm resulting from negligent acts. This was not always the case. Before the 1970s, courts were traditionally content to work with the “no compensation for mere upsets” rule or to link mental harm to physical injury. But when the English Court of Appeal articulated the RPI requirement in Hinz v. Berry, Canadian courts were quick to adopt it as the threshold for plaintiffs’ claims, and have relied on it ever since. In the author’s view, however, the term “recognizable psychiatric illness” was not intended to denote a new, higher threshold.In the 2008 case, Mustapha v. Culligan of Canada Ltd, the Supreme Court of Canada did not use the term “recognizable psychiatric illness” in commenting on the threshold for compensable mental harm. The author argues that by avoiding the term, the Supreme Court invited courts to reconsider the matter, perhaps by adopting the lower, more flexible threshold that the injury be “serious and prolonged”, or more likely, by reverting to the “mere upsets” threshold. At the very least, the author contends, the Court’s comments suggest that the RPI requirement is too high.Subsequent jurisprudence reveals that courts have been reluctant to agree with the author’s view of the importance of Mustapha, due to the fact that the Supreme Court did not explicitly reject Hinz and another foundational case, Guay v. Sun Publishing. The author argues that despite the iconic status of these two cases, neither one provides a compelling basis for the RPI requirement. Continuing to deny compensation to plaintiffs who cannot meet the RPI requirement is not only unfair but is also unsupported by precedent.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,019 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,022 | 0,019 |
| Communication savante | 0,011 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,005 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,021 | 0,017 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».