Quantifying the Fuel Consumption Penalties for an Operational Contrail Avoidance System
Notice bibliographique
Résumé
<div class="htmlview paragraph">Recent work has shown that when an aircraft encounters ambient ice-supersaturated conditions (where contrails may form and persist), it may be possible to avoid contrail formation by shifting cruise altitude up or down 2000 feet. If an aircraft's cruise altitude is shifted from the optimal profile during a portion of the mission, fuel consumption increases. Because on average approximately 20% of distance flown by commercial airliners is through ice-supersaturated regions, this study quantifies the fuel burn penalties for the notional scenario of flying the same fraction of cruise at altitude displacements of +2000, -2000, and -4000 ft. Present aircraft performance data was used to generate accurate fuel burn penalty estimates.</div> <div class="htmlview paragraph">This study finds that the net penalties for existing aircraft to fly contrail avoidance shifts vary between 0.2% and 0.7% increase in block fuel consumption. The magnitude of the fuel penalty can be reduced by approximately 0.25% by slowing down during the shifted segment. Further reductions are attainable for future aircraft with application of engine and aerodynamic technology intended to improve off-design performance. This suggests that if contrail regions could be predicted prior to flight planning, the fuel burn penalties for avoiding contrails over a single mission may be relatively small. However, implementation of this type of contrail avoidance system requires considerable advancements in the prediction of ice-supersaturated regions. Moreover, the fuel burn penalties realized in practical application of this system are likely to be larger than the single flight results presented in this study because the altitude shifts and routing approved by air traffic control will not be ideal.</div>
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».