Oppression: Reducing Canadian Corporate Law to a Muddy Default
Notice bibliographique
Résumé
This paper evaluates the efficiency of the oppression action as a default contractual term between all corporate stakeholders. The judicial understanding of the action has resulted in the action effectively becoming a muddy default term in all corporate law relationships. The content of this default term is that the corporation has imposed upon it a very general obligation of reasonableness and fairness in its dealings with all stakeholders. In effect, the oppression action is a universal default rule that leaves unclear the rights and obligations of contracting corporate stakeholders until an ex post and potentially lengthy judicial analysis of the oppression action particular to the parties is undertaken. The key issue considered is whether, assuming transactions costs were zero, all stakeholders would hypothetically bargain for such a clause when dealing with a corporation. The paper argues that, aside from the particular context of minority shareholders in close corporations, they would not and, therefore, such an overarching default rule in corporate law is inefficient. Such a muddy default term for every corporate contract raises both ex ante business and contracting costs and ex post expenses of litigation and judicial inquiry. These costs are justified only in the context of minority shareholders in private corporations where the nature of the relationship precludes being able to account for every contingency at reasonable cost. Therefore, in this and only this particular context, a muddy default in the form of the oppression action is necessary in order to allow courts to fill in any apparent contractual gaps after the fact in light of circumstances not anticipated before the fact.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».