The Trials and Tribulations of Personal Property Security Law Reform in Australia
Notice bibliographique
Résumé
New Zealand enacted a Personal Property Securities Act in 1999, based substantially on the Saskatchewan Personal Property Security Act. After many years’ debate, Australia enacted a Personal Property Securities Act in 2009 and the statute commenced operation on 30 January 2012. Like the New Zealanders, the Australian drafters used the Saskatchewan PPSA as their starting point but, unlike the New Zealanders, they ended up departing in numerous respects from the original text. The problem with reinventing the wheel, as the Australians did, is that it increases the risk of mistakes and this concern has been borne out by subsequent developments in Australia. Australian PPSA, s.343 provided for a mandatory review of the legislation after three years of operation. The review was recently completed; the reviewer’s report is 530 pages long and it makes 349 recommendations for reform. Many of these recommendations are aimed at correcting mistakes in the statute and the register which could have been avoided if the Australian law makers had adhered more closely to the Saskatchewan PPSA (or some other tried and tested model). This paper discusses some of the Review’s key findings, focusing in particular on registration issues. The paper also discusses some of the more important Australian PPSA cases to date.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,050 | 0,112 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,006 |
| Communication savante | 0,007 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».