MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W2282065026 · doi:10.1002/ajpa.22900

The evolutionary origin and population history of the grauer gorilla

2016· article· en· W2282065026 sur OpenAlexafffund
Matthew W. Tocheri, René Dommain, Shannon C. McFarlin, Scott E. Burnett, D. Troy Case, Caley M. Orr, Neil T. Roach, Brian Villmoare, Amandine B. Eriksen, Daniela C. Kalthoff, Sascha Senck, Zelalem Assefa, Colin P. Groves, William L. Jungers

Notice bibliographique

RevueAmerican Journal of Physical Anthropology · 2016
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiquePrimate Behavior and Ecology
Établissements canadiensLakehead University
Organismes subventionnairesCanada Research ChairsWenner-Gren FoundationNational Science Foundation
Mots-clésGorillaPleistoceneSubspeciesGeographyRange (aeronautics)PopulationHominidaeEcologyPaleontologyBiologyArchaeologyDemographyBiological evolution

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Gorillas living in western central Africa (Gorilla gorilla) are morphologically and genetically distinguishable from those living in eastern central Africa (Gorilla beringei). Genomic analyses show eastern gorillas experienced a significant reduction in population size during the Pleistocene subsequent to geographical isolation from their western counterparts. However, how these results relate more specifically to the recent biogeographical and evolutionary history of eastern gorillas remains poorly understood. Here we show that two rare morphological traits are present in the hands and feet of both eastern gorilla subspecies at strikingly high frequencies (>60% in G. b. graueri; ∼28% in G. b. beringei) in comparison with western gorillas (<1%). The intrageneric distribution of these rare traits suggests that they became common among eastern gorillas after diverging from their western relatives during the early to middle Pleistocene. The extremely high frequencies observed among grauer gorillas-which currently occupy a geographic range more than ten times the size of that of mountain gorillas-imply that grauers originated relatively recently from a small founding population of eastern gorillas. Current paleoenvironmental, geological, and biogeographical evidence supports the hypothesis that a small group of eastern gorillas likely dispersed westward from the Virungas into present-day grauer range in the highlands just north of Lake Kivu, either immediately before or directly after the Younger Dryas interval. We propose that as the lowland forests of central Africa expanded rapidly during the early Holocene, they became connected with the expanding highland forests along the Albertine Rift and enabled the descendants of this small group to widely disperse. The descendant populations significantly expanded their geographic range and population numbers relative to the gorillas of the Virunga Mountains and the Bwindi-Impenetrable Forest, ultimately resulting in the grauer gorilla subspecies recognized today. This founder-effect hypothesis offers some optimism for modern conservation efforts to save critically endangered eastern gorillas from extinction.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesÉtudes des sciences et des technologies
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,548
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,004
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,016
Tête enseignante GPT0,323
Écart entre enseignants0,307 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations35
Publié2016
Routes d'admission2
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueAmerican Journal of Physical AnthropologyMême sujetPrimate Behavior and EcologyTravaux en français237 207