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Enregistrement W2288002382 · doi:10.1353/his.2014.0003

Le pouvoir des « dames ». Femmes et pratiques seigneuriales en Normandie (1580-1620) by Anaïs Dufour

2014· article· fr· W2288002382 sur OpenAlexvenueno aff
Benoît Grenier

Notice bibliographique

RevueHistoire sociale · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineArts and Humanities
ThématiqueHistorical Studies and Socio-cultural Analysis
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Reviewed by: Le pouvoir des « dames ». Femmes et pratiques seigneuriales en Normandie (1580-1620) by Anaïs Dufour Benoît Grenier Dufour, Anaïs – Le pouvoir des « dames ». Femmes et pratiques seigneuriales en Normandie (1580-1620), Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013, 174 p. L’histoire des femmes et l’histoire seigneuriale sont deux domaines qui se croisent très rarement et cela semble tout particulièrement évident dans l’historiographie française. Malgré une grande tradition d’histoire rurale et peut-être en raison d’une certaine frilosité, pour ne pas dire d’un certain retard, de la pratique de l’histoire des femmes et du genre, les historiens français ont rarement abordé de pair ces deux enjeux. C’est pourquoi il faut saluer le travail de l’historienne Anaïs Dufour qui s’est justement proposé d’analyser la pratique seigneuriale des femmes, dans ce cas-ci celles de la Normandie, à une époque précise, le tournant du XVIIe siècle. Ce petit ouvrage (à peine 115 pages de texte) ne va sans doute pas aussi loin qu’on l’aurait souhaité, mais il ouvre néanmoins une voie que d’autres emprunteront certainement. Le livre a été publié aux Presses de l’Université de Rennes dans la collection Mnémosyne, après avoir été récompensé par le prix remis annuellement depuis 2003 par l’association du même nom à un mémoire de master en histoire des femmes et du genre. D’emblée, il faut dire que le livre évite la plupart des défauts associés aux mémoires publiés. L’écriture est belle, le style est clair et les questionnements sont très judicieusement intégrés. Excluant d’entrée de jeu les propriétés seigneuriales des abbayes féminines, l’auteure veut mettre de l’avant « toutes ces femmes qui, à un moment de leur existence, même transitoire, sont dites “dames de...” » (p. 10), question particulièrement intéressante puisque posée dans une région, la Normandie, reconnue pour sa rigueur à l’endroit des femmes. Pour arriver à ces fins, elle a recouru à une source précise (les rôles d’arrière-ban), lui permettant de contourner l’épineux problème du silence des archives relatif aux femmes. Elle a pu, ainsi, mesurer la proportion de femmes en possession de seigneuries à une époque donnée et appréhender, notamment, leur état matrimonial. En croisant cette source principale avec d’autres archives classiques de l’histoire sociale, elle a cherché à comprendre comment ces femmes sont parvenues à la dignité seigneuriale, dans quelle mesure elles en ont exercé toutes les prérogatives et si elles ont elles-mêmes pris part à la gestion des fiefs. Après une introduction très éclairante sur l’enquête, l’ouvrage se décline en cinq chapitres. Une conclusion, aussi brève, clôt l’étude. Le livre est complété par de nombreuses et précieuses « pièces justificatives » transcrites par l’auteure, une heureuse pratique qui est trop rare de ce côté de l’océan. Elle fait aussi bon usage [End Page 252] des tableaux, cartes et, surtout, schémas généalogiques utiles pour comprendre les lignées de femmes en question. Le premier chapitre intitulé « Tomber de lance en quenouille » veut montrer que, malgré le cadre juridique de la Coutume de Normandie, très rigide en matière d’exclusion des femmes comme propriétaires de fiefs, il est possible pour une femme d’hériter d’une seigneurie. Elle révèle la gamme des itinéraires possibles pour y parvenir (p. 29) et s’intéresse plus spécifiquement à 34 seigneuries normandes tenues par des femmes entre 1580 et 1620, la majorité (20) ayant été acquises par voie successorale. Les femmes ont « avancé sur l’échiquier successoral » par la mort prématurée ou carrément l’absence de frères. Dufour montre aussi que ces fiefs sont parfois détenus par des femmes de manière intergénérationnelle, au hasard des aléas de la démographie et de la surmortalité des nobles en ces temps troubles. Bref, on comprend que la pr...

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Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,083
Score d'incertitude au seuil0,166

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0020,002
Études des sciences et des technologies0,0050,006
Communication savante0,0030,004
Science ouverte0,0010,003
Intégrité de la recherche0,0030,005
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0090,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,018
Tête enseignante GPT0,225
Écart entre enseignants0,207 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2014
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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