Pyramids of species richness: the determinants and distribution of species diversity across trophic levels
Notice bibliographique
Résumé
How species richness is distributed across trophic levels determines several dimensions of ecosystem functioning, including herbivory, predation, and decomposition rates. We perform a meta‐analysis of 72 large published food webs to investigate their trophic diversity structure and possible endogenous, exogenous, and methodological causal variables. Consistent with classic theory, we found that published food webs can generally be described as ‘pyramids of species richness’. The food webs were more predator‐poor, prey‐rich and hierarchical than is expected by chance or by the niche or cascade models. The trophic species richness distribution also depended on centrality, latitude, ecosystem‐type and methodological bias. Although trophic diversity structure is generally pyramidal, under many conditions the structure is consistently uniform or inverse‐pyramidal. Our meta‐analysis adds nuance to classic assumptions about food web structure: diversity decreases with trophic level, but not under all conditions, and the decrease may be scale‐dependent. Synthesis The distribution of species richness across trophic levels has not been evaluated in recent decades, despite improvement in food web resolution and the relevance of biodiversity distribution to ecosystem function. Our meta‐analysis of 72 large, recent food webs, illustrates that published food webs can generally be described as basal‐rich, top‐poor ‘pyramids of species richness’, consistent with classic theory. Although trophic diversity structure is generally pyramidal, under some environmental and ecological conditions the structure is uniform or inverse‐pyramidal. Our meta‐analysis confirms classic theory about food web structure, while adding nuance by describing conditions under which classic pyramid structure is not observed.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».