Les dépassements de coût des Jeux Olympiques: Paris doit-elle candidater à n'importe quel prix?
Notice bibliographique
Résumé
Avant les Jeux Olympiques de Montréal 1976, les votes des membres du Comité international olympique (CIO) étaient surtout motivés par les avantages et les inconvénients sportifs que présentaient les villes candidates pour y organiser l'évènement, parfois par des considérations géopolitiques comme l'attribution des J.O. 1980 à Moscou. Après Montréal, le CIO et les villes candidates n'ont cessé de mettre au premier plan la qualité économique des candidatures concurrentes en insistant sur l'importance des retombées positives et sur la nécessité de proposer des coûts mesurés. Pourquoi un tel changement? Qui par ailleurs pousse à l'analyse économique du choix entre villes candidates. Tout a changé avec le montant du déficit des Jeux de Montréal 2-1 milliard de dollars -dont la majeure partie fut assumée par les contribuables payant un impôt local supplémentaire (176 millions de dollars) et un impôt spécial sur le tabac dans toute la province du Québec (480 millions de dollars). Les contribuables les ont payé jusqu'en 2006, à quoi il faut ajouter 13 millions $ de déficit d'exploitation annuel pour la maintenance des équipements olympiques pendant 35 ans après les Jeux. La catastrophe financière des J.O. de Montréal a eu deux conséquences. En 1977, aucune ville du monde n'était plus intéressée à organiser les Jeux et il a fallu que le CIO soit convaincant pour que Los Angeles soit candidate (unique) à organiser les Jeux de 1984. La doctrine du CIO en a été affectée. Elle est d'abord devenue «les Jeux paieront les Jeux», puis plus tard: il convient de stopper la course au gigantisme des Jeux et la montée de leur coût. Les votes des membres du CIO ont régulièrement invalidé cette doctrine en ne choisissant pas le candidat le moins cher.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,023 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».