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Enregistrement W2295376389

Entrer pour mieux s’en sortir : État du développement des services de reconnaissance d’acquis et de compétences à l’intention de la population carcérale.

2014· article· fr· W2295376389 sur OpenAlexaboutno aff
Kathy Gariépy-Delisle

Notice bibliographique

RevueKnowledge UdeS (Institutional Deposit of the University of Sherbrooke) · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineHealth Professions
ThématiqueHealth, Medicine and Society
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceHumanitiesPhilosophy
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Il est de plus en plus admis que les adultes apprennent dans différents contextes, et ce, tout au long de leur vie. Plusieurs politiques publiques visent à promouvoir l’accessibilité à la formation au plus grand nombre et aussi à reconnaitre les apprentissages faits dans ces divers contextes. Parmi elles, on trouve celles qui favorisent la reconnaissance des acquis et des compétences (RAC). La RAC est une démarche qui permet à l’adulte de faire reconnaître officiellement ou de façon non formelle des compétences acquises grâce à des expériences de travail ou de vie. Dans une démarche de reconnaissance officielle, une sanction peut être délivrée. Par contre, les services de RAC sont encore assez peu connus et on y associe des problèmes persistants, comme la lourdeur du processus et la difficulté même à obtenir ce type de service. La population carcérale fait partie de ces adultes ayant acquis plusieurs expériences de vie significative. Cette population est marginalisée due à plusieurs problématiques ayant trait notamment à la faible scolarisation et au décrochage scolaire, à l’emploi, à la situation financière, au réseau social, à la violence, à la santé psychologique et à l’incarcération. L’intérêt pour la RAC, au coeur de cet essai, s’inscrit dans le souci de travailler à la réinsertion de la population carcérale dès son incarcération. Par ailleurs, la population carcérale n’est pas identifiée comme une des populations cibles de la RAC au Québec et l’accessibilité des services de RAC à cette population n’est pas mise en valeur. Un seul document québécois a été trouvé faisant une courte mention d’un lien entre RAC et population carcérale. De plus, la revue de la littérature scientifique n’a permis de recenser aucune source traitant directement de reconnaissance d’acquis et de compétences à l’intention de la population carcérale. On peut se demander si ces services ont commencé à être accessibles à cette population. Toutefois, les pays ayant adopté des politiques d’apprentissage tout au long de la vie pourraient être ceux les plus favorables à ce type de services afin de qualifier cette population souvent non diplômée et de favoriser son intégration au marché du travail. La question de recherche de cet essai est : Quel est l’état du développement des services de reconnaissance d’acquis et de compétences à l’intention de la population carcérale dans les pays ayant adopté des politiques d’apprentissage tout au long de la vie? Les objectifs spécifiques de la recherche sont de recenser le discours des acteurs sur les services de reconnaissance d’acquis et de compétences de la population carcérale et d’identifier l’étape d’élaboration des politiques publiques où se situe le développement de la RAC pour la population carcérale. L’échantillonnage a été fait par observation documentaire et par méthode ""boule de neige"". Les requêtes ont inclus la reconnaissance sommative (officielle) et celle formative (dite aussi non formelle). L’échantillon est composé de cinq documents d’acteurs européens. L’analyse de contenu a été privilégiée pour le repérage d’informations pertinentes pour répondre à la question de recherche. Parmi les résultats de cette recension, on constate que le discours des acteurs se rapporte plus à mettre en valeur les différents apprentissages non formels que font les personnes détenues au cours de leur expérience carcérale. Le discours porte davantage sur la reconnaissance formative et on trouve très peu de pays qui ont mis à leur ordre du jour l’accessibilité des services de RAC officielle à la population carcérale. On constate aussi que les services de reconnaissance d’acquis et de compétences se rapportent principalement à la formation générale des adultes ou à la formation professionnelle, mais les étapes spécifiques d’une démarche de reconnaissance officielle, semblables à celles de la démarche de l’approche harmonisée québécoise en formation professionnelle, ne sont pas présentées dans les documents. Ceci laisse penser que le développement des services n’a pas encore atteint la mise en oeuvre. Par ailleurs, les résultats indiquent l’intérêt des acteurs pour les approches non formelles, comme le bilan de compétences, pour donner le moyen à la population carcérale de mettre en valeur ses acquis et apprendre à les mettre en valeur face à un éventuel employeur. Ainsi, les résultats permettent d’affirmer que dans les pays qui réfléchissent à la RAC pour la population carcérale, on se trouve à cheval sur la première et la deuxième étape du processus d’élaboration des politiques publiques, soit entre la mise à l’ordre du jour et la recherche d’alternatives. La Norvège est un cas exceptionnel et ce pays semble plus avancé, soit avec la mise en oeuvre de projets. Tel que présenté dans le cadre d’analyse, les facteurs de réussite associés à l’implantation de dispositifs de reconnaissance sont l’évolution favorable de la RAC, l’existence d’un cadre de référence national et l’existence de procédure bien établie au niveau local. L’analyse permet de déduire que généralement, lorsqu’un pays se penche sur la RAC à l’intention de la population carcérale, la RAC est déjà à un niveau plus avancé. D’ailleurs, trois des pays qui ont entrepris des travaux en RAC pour la population carcérale, soit la Norvège, la France et le Royaume-Uni, sont des pays jugés parmi les plus avancés dans la systématisation des services de RAC. Il y a plusieurs défis à relever pour développer des services de reconnaissance d’acquis et de compétences à l’intention de la population carcérale. Selon les documents analysés, une des difficultés de la mise en oeuvre de la RAC en prison viendrait de l’organisation de la formation elle-même. Par exemple, il est difficile d’offrir des services d’éducation similaires à ceux à l’externe des établissements et on peut imaginer la complexité d’organiser la formation manquante, déjà jugée comme un grand défi pour les acteurs de la RAC pour les adultes en général. De plus, lorsque des dispositifs sont en voie d’implantation, le temps de détention, parfois court, pose un nouveau défi d’organisation pour les acteurs. Le faible taux de documentations traitant des services de RAC à l’intention de la population carcérale dans les pays ayant adopté des politiques d’apprentissage tout au long de la vie donne lieu à un petit échantillon. Il s’agit d’une limite de cette étude. Le fait de limiter la recherche aux documents de langue française ou anglaise a sans doute contribué à diminuer la taille de l’échantillon puisqu’il est possible que des pays n’ayant ni l’anglais, ni le français comme langue officielle n’apparaissent pas dans les requêtes faites. Par ailleurs, la principale force de cette recherche et de contribuer à un champ d’études assez récent. Cet essai dresse un portrait détaillé de la population carcérale, mais aussi des services de reconnaissance d’acquis et de compétences à l’intention de cette population dans les pays ayant adopté des politiques d’apprentissage tout au long de la vie. Les résultats de cet essai sont intéressants et permettent d’avoir un portrait global de la situation de la population carcérale vis-à-vis les services de reconnaissance d’acquis et de compétence. Ces résultats permettent d’amorcer une réflexion sur la complexité d’instaurer des démarches d’évaluation et de reconnaissance des compétences en milieu de détention.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,005
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,014
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,887
Score d'incertitude au seuil0,226

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0050,014
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0060,004
Communication savante0,0050,006
Science ouverte0,0010,006
Intégrité de la recherche0,0030,005
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0130,003

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,021
Tête enseignante GPT0,297
Écart entre enseignants0,276 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

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Publié2014
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