Notice bibliographique
Résumé
Canada adopted guidelines for the economic evaluation of pharmaceuticals in 1994, and a central process for drug assessment in 2003. The context and the way the issue reached the agenda in the two time periods differed. The guidelines were adopted amidst growing academic interest in methods for economic evaluation of pharmaceuticals in Canada and internationally, and were first promoted by an entrepreneur from the pharmaceutical industry. The Common Drug Review (CDR) was adopted in a context of broader intergovernmental negotiations over health reforms, and came onto the agenda as a policy option that addressed pharmaceuticals but avoided the fraught question of public insurance. Both processes aim to harmonize drug assessment in Canada and ensure that publicly reimbursed drugs are cost-effective. Neither is the subject of legislation or regulation, but the CDR enjoys greater uptake as a result of an intergovernmental agreement that all new drugs will be subject to its review. Evaluation of the CDR has been more robust, and finds a split in opinion among stakeholders concerning the CDR’s benefits. This article describes the reforms using information drawn from government and CCOHTA/CADTH documents, published reflections of participants and secondary literature, and nine expert interviews. It finds that although the CDR’s design and implementation respond to some of the shortcomings of the Canadian guidelines, there are still important unresolved tensions between harmonization and transparency in drug assessment, and new challenges regarding pharmaceutical pricing and use of evidence. The way these tensions are resolved has important implications for broader attempts to reform public drug coverage in Canada. Le Canada a adopté en 1994 des recommandations pour l'évaluation des médicaments et, en 2003, un processus centralisé d'évaluation des médicaments. Le contexte et la façon dont le problème a émergé sur l'agenda différaient d'une période à l'autre. Les recommandations ont été adoptées dans un contexte d'intérêt croissant des universitaires pour les méthodes de l'évaluation pharmaco-économique, au Canada comme à l'étranger, et ont été d'abord portées par un entrepreneur politique issu de l'industrie pharmaceutique. Le Programme Commun d'Évaluation des Médicaments (PCEM) a été adopté dans un contexte plus vaste de négociations inter-gouvernementales à propos des réformes de santé, et a émergé sur l'agenda politique comme une solution au problème posé par les médicaments qui évitait de poser la question complexe de leur prise en charge publique. Les deux processus partageaient un objectif d'harmonisation de l'évaluation pharmaceutique au Canada, et de garantie de coût-efficacité des médicaments couverts par l'assurance publique. Aucun n'a fait l'objet d'une loi ou de régulation, mais les décisions du PCEM sont plus suivies en raison de l'accord inter-gouvernemental stipulant que tout nouveau médicament doit être soumis à son approbation. Le PCEM a été plus sérieusement évalué, ce qui a dévoilé une opinion divisée sur son bilan au sein des parties prenantes. Cet article décrit les réformes, en utilisant l'information recueillie dans les documents gouvernementaux et du OCCETS/ACMTS, des réflexions publiées par les participants et les données secondaires, ainsi que neuf entretiens avec des experts. Il montre que, bien que, dans sa conception et sa mise en place, le PCEM ait tenté de répondre à certaines lacunes des recommandations de 1994, il reste des conflits non résolus entre harmonisation et transparence dans le processus d'évaluation, ainsi que des défis nouveaux sur la détermination des prix et l'utilisation de l'évidence. La façon de résoudre ces conflits aura des conséquences importantes sur les tentatives plus générales de réformer la couverture publique des médicaments au Canada.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,062 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».