Notice bibliographique
Résumé
Abstract First-order logic haslimitedexistential import: the universalized conditional ∀x[S(x) → P(x)] implies its corresponding existentialized conjunction ∃x[S(x) & P(x)] insome but not allcases. We prove theExistential-Import Equivalence: ∀x[S(x) → P(x)] implies ∃x[S(x) & P(x)] iff ∃xS(x) is logically true. The antecedent S(x) of the universalized conditional alone determines whether the universalized conditionalhas existential import: implies its corresponding existentialized conjunction. Apredicateis a formula having onlyxfree. Anexistential-importpredicate Q(x) is one whose existentialization, ∃xQ(x), is logically true; otherwise, Q(x) isexistential-import-freeor simplyimport-free. Existential-import predicates are also said to beimport-carrying. How widespread is existential import? How widespread are import-carrying predicates in themselves or in comparison to import-free predicates? To answer, let L be any first-order language with any interpretation INT in any [sc. nonempty] universe U. A subset S of U isdefinable inLunderINT iff for some predicate Q(x) in L, S is the truth-set of Q(x) under INT. S isimport-carrying definableiff S is the truth-set of an import-carrying predicate. S isimport-free definableiff S is the truth-set of an import-free predicate. Existential-Importance Theorem: Let L, INT, and U be arbitrary. Every nonempty definable subset of U isbothimport-carrying definableandimport-free definable. Import-carrying predicates are quite abundant, and no less so than import-free predicates. Existential-import implications hold as widely as they fail. A particular conclusion cannot be validly drawn from a universal premise, or from any number of universal premises.—Lewis-Langford, 1932, p. 62.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,007 |
| Communication savante | 0,003 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».