Aging Research 2011: Exploring the Pet Dog Paradigm
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Researchers are counting on comparative biologists to find alternative animal models of human aging that will foster experimental approaches to study disability-free longevity, not just the addition of years. This article presents one such alternative: the use of pet dogs living in the same environment as people to study the determinants of healthy longevity. There are both theoretical and practical reasons for this research model beyond the well-documented physiologic similarities between dogs and humans. First, a wealth of medical data--based on clinical and biochemical evaluation, medical imaging, and pathology--is available for pet dogs. Second, a vast array of phenotypic domains can be accurately assessed in dogs, ranging from cardiac contractility and glomerular integrity to the ability to climb stairs and interact with people. Moreover, studying pet dogs obviates the purchase and per diem costs typically associated with large animal research. Pet dogs may be particularly well suited for exploring (1) mechanisms of sex differences in longevity; (2) interventions to compress morbidity and enhance healthspan; (3) genomic correlates of successful aging phenotypes and endophenotypes; (4) heterogeneity in resistance to aging-related diseases, such as cancer; and (5) noninvasive biomarkers of particular target organs. Finally, between-breed differences in senescence trajectories and longevity may expand hypotheses of key genetic factors that contribute to sustained organ function and the postponement of disease. Yet the pet dog paradigm in aging research is nascent; tapping into the potential of this model will add to the existing strengths of conventional model systems.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle