Commentary on: Cosmetic Surgery Training in Canadian Plastic Surgery Residencies: Are We Training Competent Surgeons?
Notice bibliographique
Résumé
In “Cosmetic Surgery Training in Canadian Plastic Surgery Residencies: Are We Training Competent Surgeons?” Chivers et al discuss the results from a survey of Canadian senior plastic surgery residents assessing their perceptions regarding the quality of their cosmetic surgery training. This mirrors in design our 2 recent publications regarding plastic surgery resident cosmetic training in the United States.1,2 The results and conclusions of these articles are also quite similar. As stated by the authors, major dichotomies face plastic surgery residents and educators in both Canada and the United States: (1) Major advances in plastic surgery over the past 20 years have led to greater levels of sophistication, requiring increased time and effort to gain the necessary knowledge base and technical skills. Yet recent restrictions on resident work hours have reduced training time, so, paradoxically, there are less training hours in the day. (2) Although plastic surgery residencies have increasingly been concentrated in academic centers, the focus of cosmetic surgery has mostly moved outside these centers. This makes the resident cosmetic surgery experience, at times, less than ideal. Dealing with the flight of cosmetic surgery to private outpatient facilities is not an easy task for residency program directors. How does the department match the convenience, the privacy, and the inviting atmosphere of the private surgicenter? Can the academic plastic surgeon be as clinically productive as the private practice surgeon, given his or her many nonclinical mandated responsibilities? …
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,020 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».