The Business of Black Power: Community Development, Capitalism, and Corporate Responsibility in Postwar America
Notice bibliographique
Résumé
This valuable and interesting collection of essays deals with what have been relatively neglected aspects of the black power movement of the 1960s and 1970s. The essays endeavor to answer a key question: “Why wouldn't economic development emerge as a crucial component of [black] activists' resistance” [in the 1970s]? (p. 1). To answer that question the eleven essays in the book attempt to demonstrate that “regardless of disparate outcomes and venues,” these activists instituted a number of programs designed to achieve “self-determination, community control, and economic independence” (p. 2). They are successful, although with only one exception: the studies are solely focused on the North, with little consideration of the South or the West. The book's title might be somewhat misleading for readers, since most of the essays do not deal with “business” in the traditional, capitalist sense. There was, of course, a rich if contested tradition of black business enterprise in the United States. The introduction to the volume does little to clarify the relationship between that older tradition and the new developments. In their attempt to develop a “history of the business of black power” (in chapter 1), Laura Warren Hill and Julia Rabig provide valuable context for understanding the significance of the emergence of new directions in the 1960s and 1970s. The distinction between that tradition and the new black power initiatives is made most cogently in the essay by Michael O. West, which clearly distinguishes older black capitalism and the newer movements for black economic empowerment in the black power era.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,009 |
| Communication savante | 0,005 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».