Vers la construction d'un discours critique de l'agriculture urbaine commerciale en serres sur les toits
Notice bibliographique
Résumé
Alors que l'agriculture urbaine gagne en popularité au Québec, une nouvelle forme d'agriculture se développe sur le toit d'édifices industriels de Montréal et de Laval. Les Fermes Lufa se distinguent des initiatives communautaires, collectives et familiales de l'agriculture urbaine traditionnelle puisqu'elles cultivent des légumes sous des serres, hors-sol et selon des méthodes d'hydroponie, et que leur visée est commerciale. En plus de la fonction d'agriculteur, Lufa vend ses produits agricoles à travers un réseau d'abonnés en plus d'agir à titre d'intermédiaire de fermes et de commerces de transformation alimentaire. Ayant développé des systèmes technologiques de pointe pour soutenir son agriculture et sa fonction de commercialisation, l'entreprise se définit d'abord comme une compagnie de développement de systèmes. Ce mémoire étudie les aspects sociologiques d'une agriculture urbaine sans terre et sans paysans à visée commerciale pratiquée par Les Fermes Lufa sur les toits d'édifices de la région de Montréal et de l'approvisionnement en produits agricoles à Montréal. Nous suggérons que la mise en valeur de produits alimentaires locaux et l'agriculture québécoise ne permettent pas nécessairement de contribuer à la construction d'une souveraineté alimentaire au Québec. À partir d'entrevues individuelles semi-dirigées auprès de trois agriculteurs biologiques, un spécialiste de l'agriculture urbaine et une ancienne employée de l'entreprise Lufa, nous analysons le déploiement de ce nouvel acteur de l'agroalimentaire québécois et sa relation avec l'agriculture rurale. \n______________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Agriculture urbaine, hydroponie, Les Fermes Lufa, souveraineté alimentaire.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».