Notice bibliographique
Résumé
In 2005-06 Japan's strategic posture towards its maritime domain underwent a dramatic shift. Japan began asserting the jurisdictional rights to its maritime territory with greater authority than ever before. Tokyo prepared to conduct exploratory drilling in the disputed East China Sea and passed new laws to capitalize on Japan's maritime rights and responsibilities.1 This activist turn appears to be at odds with most explanations of Japanese strategic policy. Some have described Japan's strategic evolution as a kata: the measured and gradual expansion of the capabilities, doctrine and missions of Japan's Self-Defence Forces (SDF) ? This pace is a compromise between those who favour a more normal military posture and those that emphasize Japan's pacifist norms and its internationalism.3 Given this preference for strategic evolution, Japan's sudden preoccupation with the security and administration of its extended maritime zones?the Exclusive Economic Zone (EEZ) and its extended continental shelf? following years of neglect, is striking. In April 2007, over ten years after it ratified the UN Convention on the Law of the Sea (UNCLOS), Japan passed the Basic Ocean Law that created a new ministry and spelled out Japan's attitude toward its maritime domain. Prior to these events, ocean policy suffered from a case of benign neglect. Although Japan passed an EEZ law as part of its UNCLOS ratification in 1996, its policy initiatives towards its extended maritime environment have lagged behind those if its neighbours, particularly China. Moreover, Japan tolerates a degree of maritime provocation from its neighbours that belies its conventional maritime force superiority.4 This reluctance to assert its jurisdictional entitlements under
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,009 |
| Communication savante | 0,012 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,006 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».