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Enregistrement W2340962389 · doi:10.1038/srep24154

Avian influenza viruses that cause highly virulent infections in humans exhibit distinct replicative properties in contrast to human H1N1 viruses

2016· article· en· W2340962389 sur OpenAlexafffund
Philippe Simon, Marc-Antoine de La Vega, Éric Paradis, Emelissa J. Mendoza, Kevin M. Coombs, Darwyn Kobasa, Catherine A. A. Beauchemin

Notice bibliographique

RevueScientific Reports · 2016
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueInfluenza Virus Research Studies
Établissements canadiensResearch ManitobaToronto Metropolitan UniversityUniversity of ManitobaPublic Health Agency of Canada
Organismes subventionnairesNatural Sciences and Engineering Research Council of CanadaCanadian Institutes of Health ResearchPublic Health AgencyCompute CanadaPublic Health Agency of Canada
Mots-clésInfluenza A virus subtype H5N1NeuraminidaseVirologyBiologyVirulenceVirusPandemicViral replicationInfluenza A virusStrain (injury)MicrobiologyH5N1 genetic structureAntigenic driftViral evolutionGeneticsGeneCoronavirus disease 2019 (COVID-19)GenomeMedicineInfectious disease (medical specialty)

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Avian influenza viruses present an emerging epidemiological concern as some strains of H5N1 avian influenza can cause severe infections in humans with lethality rates of up to 60%. These have been in circulation since 1997 and recently a novel H7N9-subtyped virus has been causing epizootics in China with lethality rates around 20%. To better understand the replication kinetics of these viruses, we combined several extensive viral kinetics experiments with mathematical modelling of in vitro infections in human A549 cells. We extracted fundamental replication parameters revealing that, while both the H5N1 and H7N9 viruses replicate faster and to higher titers than two low-pathogenicity H1N1 strains, they accomplish this via different mechanisms. While the H7N9 virions exhibit a faster rate of infection, the H5N1 virions are produced at a higher rate. Of the two H1N1 strains studied, the 2009 pandemic H1N1 strain exhibits the longest eclipse phase, possibly indicative of a less effective neuraminidase activity, but causes infection more rapidly than the seasonal strain. This explains, in part, the pandemic strain's generally slower growth kinetics and permissiveness to accept mutations causing neuraminidase inhibitor resistance without significant loss in fitness. Our results highlight differential growth properties of H1N1, H5N1 and H7N9 influenza viruses.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Expérimental (laboratoire) · Signal consensuel: Expérimental (laboratoire)
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,002
Score d'incertitude au seuil0,005

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,159
Tête enseignante GPT0,392
Écart entre enseignants0,233 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeExpérimental (laboratoire)
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations48
Publié2016
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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