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Enregistrement W2344565552 · doi:10.5271/sjweh.3560

Associations between number of consecutive night shifts and impairment of neurobehavioral performance during a subsequent simulated night shift

2016· article· en· W2344565552 sur OpenAlexaff
Michelle Magee, Tracey L. Sletten, Sally A. Ferguson, Ronald R. Grunstein, Clare Anderson, David J. Kennaway, Steven W. Lockley, Shantha M. W. Rajaratnam

Notice bibliographique

RevueScandinavian Journal of Work Environment & Health · 2016
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueSleep and Work-Related Fatigue
Établissements canadiensCanadian Sleep & Circadian Network
Organismes subventionnairesNational Health and Medical Research CouncilUniversity of AdelaideMonash University
Mots-clésPsychomotor vigilance taskActigraphyPercentileShift workVigilance (psychology)AudiologyMedicineCircadian rhythmPsychologyDemographySleep deprivationStatisticsMathematicsInternal medicinePsychiatry

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

OBJECTIVE: This study aimed to investigate sleep and circadian phase in the relationships between neurobehavioral performance and the number of consecutive shifts worked. METHODS: Thirty-four shift workers [20 men, mean age 31.8 (SD 10.9) years] worked 2-7 consecutive night shifts immediately prior to a laboratory-based, simulated night shift. For 7 days prior, participants worked their usual shift sequence, and sleep was assessed with logs and actigraphy. Participants completed a 10-minute auditory psychomotor vigilance task (PVT) at the start (~21:00 hours) and end (~07:00 hours) of the simulated night shift. Mean reaction times (RT), number of lapses and RT distribution was compared between those who worked 2-3 consecutive night shifts versus those who worked 4-7 shifts. RESULTS: Following 4-7 shifts, night shift workers had significantly longer mean RT at the start and end of shift, compared to those who worked 2-3 shifts. The slowest and fastest 10% RT were significantly slower at the start, but not end, of shift among participants who worked 4-7 nights. Those working 4-7 nights also demonstrated a broader RT distribution at the start and end of shift and had significantly slower RT based on cumulative distribution analysis (5 (th), 25 (th), 50 (th), 75 (th)percentiles at the start of shift; 75th percentile at the end of shift). No group differences in sleep parameters were found for 7 days and 24 hours prior to the simulated night shift. CONCLUSION: A greater number of consecutive night shifts has a negative impact on neurobehavioral performance, likely due to cognitive slowing.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,004
Score d'incertitude au seuil0,722

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,020
Tête enseignante GPT0,293
Écart entre enseignants0,273 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations20
Publié2016
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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