Des modalités d’intervention « art-science-philosophique » pour éprouver les temporalités de l’urgence environnementale
Notice bibliographique
Résumé
L’objectif est ici de montrer par une approche philosophique en quoi l’art écologique contribue à requalifier les temporalités environnementales. L’argument de base est qu’on ne peut séparer le fondement philosophique des problèmes de ce qui fait la véritable nature du temps, la « Durée » définie par Bergson comme une pure intensité à l’origine de toutes les différences de nature. L’urgence environnementale rend possible une critique du temps conçu comme dimension spatiale, un temps qui est intrinsèquement non durable. En favorisant une nouvelle proximité entre l’art et la science, les pratiques d’art écologique créent une mise en tension sensible de cette critique sous forme d’hétérochronies – des temps « autres ». L’analyse d’un ensemble d’exemples conduit à identifier trois registres d’expression esthétique : i) esthétique de l’éphémère, du cyclique et de l’archaïque ; ii) esthétique de l’inachevé, de l’évolutif et de l’enchevêtré ; iii) esthétique de l’immobile, du dématérialisé et du futur à venir. Les énoncés reliés à ces différents registres esthétiques sont inventoriés dans un cas d’école, l’exposition-laboratoire « Le vivant et son énergie » mise en œuvre à l’Inra de Versailles en 2013. Cette expérimentation montre l’intérêt de créer de nouvelles situations de recherche par rapprochement de l’induction artistique, de la réflexion scientifique et d’une philosophie engagée dans l’action. L’enjeu de telles pratiques est d’évaluer les mutations du rapport au temps en train de s’opérer, leur expression dans une nouvelle esthétique de la Durée, et leur capacité à soutenir une éthique du soin par des rapports d’intensité.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,008 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,026 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».