The Beginnings of Algonquian Lexicography
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
M s Host of languages encountered by early settlers and explorers of North America belong to Algonquian family. With exception of Iroquois of Upper St. Lawrence and Siouan-speaking groups of Carolinas, Atlantic seaboard was occupied by Algonquian tribes whose names have survived in popular mythology, such as Powhatans of Virginia, and in novels of James Fenimore Cooper, such as Delawares and (heavily fictionalized) Mohegans. From there-across three centuries and better part of a continent-the Algonquian domain stretches to Blackfoot and Cheyenne of northern Great Plains and buffalo-hunting scenes of a Catlin or Bodmer.1 In Canada, most widely spoken languages, then and now, are those of Cree and Ojibwa complexes, with names such as Saulteaux, Algonquin and Ottawa for subdivisions of latter and Montagnais, Swampy Cree and Plains Cree for former. The earliest records of Algonquian languages date from beginning of seventeenth century: writings of Marc Lescarbot (Paris 1609) in New France, of John Smith (Oxford 1612) and William Strachey in Virginia, and then annual reports of Jesuits which began to be published with Paul LeJeune's Relation for 1633. Strachey's material, collected in 1610 and 1611, is the earliest recording in quantity (that has survived) on any Algonquian language (Siebert 1975: 292); although it was not published until modern times, it is typical of seventeenth century in that it is an appendix to a geographical and
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle