Se préparer au pire : la défense civile et l’insécurité au Nouveau-Brunswick durant la Seconde Guerre mondiale
Notice bibliographique
Résumé
Pierrick Labbé, « Se préparer au pire : la défense civile et l'insécurité au Nouveau-Brunswick durant la Seconde Guerre mondiale », Acadiensis, vol.XLV, n o 1 (hiver/printemps 2016), p. 24-44. La défense civile et l'insécurité au Nouveau-Brunswick 25aérien se déroula, cette fois sous les yeux attentifs des autorités provinciales.Des brancardiers conduisirent des dizaines de blessés vers les postes de secours.Les responsables du transport déplacèrent en lieu sûr près de 200 personnes qui perdirent leurs maisons, du moins le temps de l'exercice.Les soldats du camp d'entraînement local se joignirent au CVC et s'installèrent pour monter la garde devant les services stratégiques tels que les réservoirs d'eau, les installations électriques et le poste de télégraphe.À la fin, les participants se rendirent au palais de justice, où H.M. Armstrong, secrétaire du comité provincial du CVC, et le colonel Kaye, représentant de la Croix-Rouge, félicitèrent les volontaires d'Edmundston et se déclarèrent enchantés de cette démonstration 2 .Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le Nouveau-Brunswick compta au moins 85 comités similaires, affiliés au CVC, qui préparèrent les collectivités à prendre des mesures non militaires pour assurer leur sécurité en cas d'attaque ennemie 3 .Le premier ministre, John B. McNair, dirigea les efforts, appuyé par une armée de volontaires et d'anciens combattants.À partir de juillet 1940, ils formèrent le New Brunswick Civilian Volunteer Corps, mieux connu sous son abréviation CVC, pour chapeauter les actions provinciales et préparer la population au pire.Plus de 28 000 personnes, soit environ un dixième des habitants des villes et des villages organisés, participaient à ses activités à titre de membres officiels, surtout des hommes ainsi qu'un petit nombre d'infirmières.Cet engagement des Néo-Brunswickois envers leur propre sécurité contraste les constats de l'historiographie et soulève par la même occasion de nombreuses questions quant à leurs motivations.Les historiens commencent à peine à analyser le phénomène, mais ceux qui ont traité du sujet ont souligné à la fois les échecs du gouvernement fédéral ainsi que le peu d'intérêt des Canadiens envers la défense civile.Anne Fisher soutient que ces derniers participèrent de manière inconstante aux activités, à cause de l'éloignement de l'ennemi et du risque peu élevé d'une attaque 4 .André Lamalice présente un argument semblable, selon lequel la sécurité civile occupa une fonction accessoire et manqua de crédibilité auprès de la population canadienne en raison du manque d'engagement du fédéral dans ce domaine.Il affirme cependant que les années de guerre stimulèrent un sentiment de responsabilité individuelle en matière de défense et que la perception à cet égard variait d'une région à l'autre du pays 5 .Dans l'ensemble, ces travaux s'intéressent surtout à la participation du gouvernement fédéral, dont le rôle se résumait à une certaine coordination nationale des efforts ainsi qu'au financement des initiatives provinciales et municipales.Aucun chercheur n'a vraiment analysé les programmes 2 « Alerte générale de la C.V.C. vendredi soir dernier », Le Madawaska, 23 octobre 1941, p. 1, 8 et 9. 3 Annual Report, N.B.Civilian Volunteer Corps, From Apr.1/42 to March 31/43, 14 avril 1943, p. 2, Fonds du Civilian Volunteer Corps, Archives provinciales du Nouveau-Brunswick (APNB), Fredericton.4
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,007 |
| Communication savante | 0,005 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».