Comparative Reflections on Duncan v. Louisiana and Baldwin v. New York
Notice bibliographique
Résumé
This article takes a look back at two of the major opinions of the criminal procedure revolution - Duncan v. Louisiana and Baldwin v. New York - and contends that, in retrospect, extending the right to jury trial to all felonies and misdemeanors was a mistake. Instead of protecting defendants from the power of the state, these decisions have had the opposite effect: criminal trials are increasingly rare and those defendants who dare to insist on their rights pay a substantial and sometimes brutal price if convicted. The article makes its case comparatively by taking a look at two other common law countries - England and Canada. Each has two trial courts and two trial models for most felonies and all misdemeanors. The two models are distinguished in such a way that it is usually to the strong advantage of both prosecutors and defendants to opt for the simpler nonjury trial model if possible. Prosecutors get a much shorter trial and defendants are assured a rather lenient sentence if they are convicted. This contrasts sharply with the United States where only one trial model is available and it is strongly to the prosecutor’s advantage to charge as high as ethically possible for plea-bargaining leverage. We often lament “the vanishing trial” in the United States. But Canada and England show there are options we could take to make more trials available for defendants without requiring additional resources. But, first, we must begin by reconsidering the wisdom of what the Court did in Duncan and Baldwin.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,023 | 0,017 |
| Communication savante | 0,016 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,013 | 0,023 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,015 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».