Can We Trust the Use of Smartphone Cameras in Clinical Practice? Laypeople Assessment of Their Image Quality
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Smartphone cameras are rapidly being introduced in medical practice, among other devices for image-based teleconsultation. Little is known, however, about the actual quality of the images taken, which is the object of this study. MATERIALS AND METHODS: A series of nonclinical objects (from three broad categories) were photographed by a professional photographer using three smartphones (iPhone(®) 4 [Apple, Cupertino, CA], Samsung [Suwon, Korea] Galaxy S2, and BlackBerry(®) 9800 [BlackBerry Ltd., Waterloo, ON, Canada]) and a digital camera (Canon [Tokyo, Japan] Mark II). In a Web survey a convenience sample of 60 laypeople "blind" to the types of camera assessed the quality of the photographs, individually and best overall. We then measured how each camera scored by object category and as a whole and whether a camera ranked best using a Mann-Whitney U test for 2×2 comparisons. RESULTS: There were wide variations between and within categories in the quality assessments for all four cameras. The iPhone had the highest proportion of images individually evaluated as good, and it also ranked best for more objects compared with other cameras, including the digital one. The ratings of the Samsung or the BlackBerry smartphone did not significantly differ from those of the digital camera. CONCLUSIONS: Whereas one smartphone camera ranked best more often, all three smartphones obtained results at least as good as those of the digital camera. Smartphone cameras can be a substitute for digital cameras for the purposes of medical teleconsulation.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle