Genome-Wide Association Studies Suggest Limited Immune Gene Enrichment in Schizophrenia Compared to 5 Autoimmune Diseases
Notice bibliographique
Résumé
There has been intense debate over the immunological basis of schizophrenia, and the potential utility of adjunct immunotherapies. The major histocompatibility complex is consistently the most powerful region of association in genome-wide association studies (GWASs) of schizophrenia and has been interpreted as strong genetic evidence supporting the immune hypothesis. However, global pathway analyses provide inconsistent evidence of immune involvement in schizophrenia, and it remains unclear whether genetic data support an immune etiology per se. Here we empirically test the hypothesis that variation in immune genes contributes to schizophrenia. We show that there is no enrichment of immune loci outside of the MHC region in the largest genetic study of schizophrenia conducted to date, in contrast to 5 diseases of known immune origin. Among 108 regions of the genome previously associated with schizophrenia, we identify 6 immune candidates (DPP4, HSPD1, EGR1, CLU, ESAM, NFATC3) encoding proteins with alternative, nonimmune roles in the brain. While our findings do not refute evidence that has accumulated in support of the immune hypothesis, they suggest that genetically mediated alterations in immune function may not play a major role in schizophrenia susceptibility. Instead, there may be a role for pleiotropic effects of a small number of immune genes that also regulate brain development and plasticity. Whether immune alterations drive schizophrenia progression is an important question to be addressed by future research, especially in light of the growing interest in applying immunotherapies in schizophrenia.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».