Notice bibliographique
Résumé
Que faisons-nous de notre temps ? Force est de constater que nous peinons à évaluer le temps consacré à nos diverses activités quotidiennes. Si nous surestimons notre temps de travail, nous sous-estimons celui consacré à la télévision. Nous n’osons pas dire que nous lisons de moins en moins. Nous surestimons le temps que nous consacrons aux tâches domestiques, mais sous-estimons celui qu’y consacre notre partenaire… Bref, nos vingt-quatre heures de la journée gonflent ou rétrécissent au gré de nos perceptions. Dans un langage accessible et néanmoins rigoureux, tout en respectant les principes méthodologiques usuels, l’auteur de cet ouvrage présente un portrait de ce que font réellement les Québécois des vingt-quatre heures de leur journée ou des sept jours de leur semaine. Pour ce faire, il s’appuie sur cinq enquêtes canadiennes réalisées entre 1986 et 2010. Il propose également des comparaisons avec la France et les États-Unis basées sur des données du même type afin de relativiser certaines tendances. La génération actuelle travaille-t-elle davantage que la précédente ? Quelle est la véritable ampleur du stress temporel dont un grand nombre se dit affecté et qui en sont les plus touchés ? Les parents consacrent-ils plus de temps ou moins de temps à leurs enfants ? Où en sommes-nous réellement en matière de partage des tâches domestiques ? La civilisation du loisir serait-elle un mythe ? Le temps consacré à la culture est-il oui ou non en diminution ? Les nouvelles technologies ont-elles bouleversé la structure des temps sociaux ? L’auteur répond à toutes ces questions et à bien d’autres encore.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,027 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,010 |
| Communication savante | 0,011 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».