Environnement de travail, symptômes dépressifs et sentiment de désespoir : étude auprès de salariés
Notice bibliographique
Résumé
En France, le suicide est considéré comme un problème de santé publique majeur depuis les années 1990. Au même moment, plusieurs auteurs ont commencé à souligner un accroissement de suicides dont la cause serait majoritairement liée au travail. Cependant, peu d’études empiriques ont été déployées. Cette étude analyse les liens éventuels entre des facteurs cliniques (symptômes dépressifs, sentiment de désespoir) et des éléments de l’environnement de travail, aux niveaux des caractéristiques du travail (i.e., latitude décisionnelle, soutien social au travail, efforts, récompenses), des relations (harcèlement moral au travail) et des facteurs psychologiques reliés au travail (satisfaction des besoins fondamentaux au travail, épuisement professionnel). Les données, récoltées au moyen d’un questionnaire auto-administré auprès de salariés de différents secteurs d’activité, ont mis en évidence des liens entre d’une part, des symptômes dépressifs et d’autre part, de faibles récompenses extrinsèques, un surinvestissement, des actes pouvant relever d’un harcèlement moral au travail et un épuisement émotionnel. De plus, des liens ont été relevés entre d’une part, un sentiment de désespoir et d’autre part, des efforts élevés, de faibles récompenses intrinsèques, une faible satisfaction du besoin de compétences au travail et un faible sentiment d’accomplissement personnel au travail. Les résultats invitent à considérer ces facteurs comme des pistes à privilégier dans un environnement de travail pour prévenir la santé mentale et le suicide.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».