« Un meilleur exemple est une photographie » (CP 2.320). De la valeur de la photographie comme exemple dans les écrits de C. S. Peirce sur le signe.1
Notice bibliographique
Résumé
Cet article prolonge une discussion antérieure sur la place de la photographie dans la réflexion sémiotique de Charles S. Peirce, pour préciser dans ce cadre la fonction de l’image photographique comme exemple pour la théorie sémiotique, plutôt que comme objet théorique à part entière. En se basant sur plusieurs textes des années 1890, on montre que Peirce se sert de l’exemple photographique pour illustrer des points théoriques – comme la distinction entre icône et index – plutôt qu’il ne formule une théorie de l’image photographique – comme index, en particulier. Cette pratique de l’exemple photographique est ensuite interrogée dans sa double relation à un contexte historique – celui de la popularisation de la photographie vers 1890-1900 – et à la notion fréquemment invoquée dans la sémiotique peircienne de “savoir collatéral”, connaissance présupposée pour le fonctionnement correct des signes. La dernière partie de l’article propose de réinterroger la valeur d’exemplarité et la notion de connaissance collatérale dans le contexte de la photographie numérique, où certains commentateurs ont vu une mutation radicale de la sémiotique de l’image photographique. Est introduite ici à titre d’hypothèse la notion symétrique de “doute collatéral”, pour tenter de rendre compte d’un certain obscurcissement de la compréhension commune du fonctionnement technique de l’image photographique. Une courte postface indique que cette hypothèse reste à l’état de conjecture et fait état de quelques développements récents dans la discussion sur la vision peircienne de la photographie.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».