Heparin to Pentasaccharide and Beyond: The End Is Not in Sight
Notice bibliographique
Résumé
The 87-year history of heparin began in 1916 when a 26-year-old medical student named Jay McLean startled his mentor William Howell, Professor of Physiology at Johns Hopkins University, by proclaiming that he had discovered "antithrombin." This discovery was so surprising to Howell because he had expected McLean to isolate thromboplastin, a clot-promoting substance from animal tissue. In 1928, Charles Best, M.D., in Toronto, Canada, organized a team of chemists, physiologists, and surgeons to focus on the development of heparin. This group determined which animal tissues were the best source, had performed purification and identification, and had determined pharmacologic properties in vitro. By 1935, they were ready for human trials. By 1941, the group reported a series of 700 patients treated with the glycosaminoglycan called heparin. Meanwhile a critical cofactor, antithrombin, had been discovered at the University of Iowa (Brinkhous, et al). Introduction of newer tests for laboratory monitoring enabled refinement of dosages during the 1960s and 1970s. Its use permitted the development of hemodialysis and cardiopulmonary bypass surgery, and the prophylaxis of deep vein thrombosis in surgical patients. The concept of low-molecular-weight heparin occurred to Dr. Choay and others in France in the late 1970s. During the 1980s and 1990s, the development of low-molecular-weight heparins evolved for both prophylaxis and therapy. The first synthetic product was called the pentasaccharide, named for the five critical sugar units in heparin that bind to antithrombin (1983). Since then, this drug has been studied extensively to prove its clinical efficacy and safety.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,010 |
| Communication savante | 0,005 | 0,022 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,006 | 0,014 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,006 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».