Perception, Dreams, Films: Iconicity and Indexicality in Peirce's Theory of Perception
Notice bibliographique
Résumé
Chronologically speaking, Charles S. Peirce (1839-1914) could have mentioned the technique of film in the context of his phenomenological, or as he called them, phaneroscopic theories. But when he compared the human percepts to “moving pictures accompanied by sounds and feelings” in 1905 (MS 939 : 24), Peirce did not speak of the cinema. However, his investigations in the fields of cognition and phenomenology show relevant intersections with major concepts and problems of filmic perception theory. The present article aspires to investigate Peircian philosophy and film theory through some of their common concepts. The question will be raised as to whether the filmic viewing situation can be understood as a genuine perceptual situation in the Peircian sense. In a first step, I will give an analysis of Peirce’s theory of perception. In contrast to the majority of interpretations of the latter, which emphasize its iconic character, I shall argue for a perceptual process where iconicity is not the starting point but rather the outcome of it. This will imply an analysis of the roles of iconicity and indexicality in perception and of their relation to cinema’s “impression of reality”. Despite the phenomenological realism of cinematic images, the nature of what the viewer actually perceives is not as obvious as one might be tempted to think. Finally, an interpretation of filmic images as “diagrams of perception” will open up to some pedagogical dimensions of film viewing.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».