Don't bet against the natal homing abilities of marine fishes
Notice bibliographique
Résumé
Whether marine fishes are capable of homing to their natal areas has long been something of an enigma. For some estuarine species or sharks (which have extended nondispersal juvenile stages or are born as relatively large, fully formed juveniles), the answer is clearly 'yes' (Thorrold et al. ; Feldheim et al. ), but for most marine fishes, the issue is much more mysterious. Many species have free-floating eggs, and most have pelagic, passively dispersing larvae. It is challenging to imagine how adult fish might navigate to a region of the ocean they experienced only as eggs or larvae, and easier to assume that such dispersal leads inexorably to high gene flow, and even panmixia. One way to resolve the conundrum would be to track fish from hatching to reproduction, but for marine fishes with tiny eggs and drifting larvae, this is notoriously difficult to do (Bradbury & Laurel ). In this issue of Molecular Ecology, Bonanomi et al. () use a creative approach to solve this challenge for Atlantic cod (Gadus morhua) populations that mingle in the vicinity of Greenland. They show that cod that disperse more than a 1000 km away from Iceland as eggs and larvae, then spend years growing on the far side of Greenland, while mixing with two local populations, return as adults to spawning areas near Iceland - and further, that this behaviour has remained stable over more than six decades. They manage this feat with a clever use of historical cod tracking data, modern genomic data and genetic analysis of decades-old DNA obtained from archived materials. Their results have important implications for our view of the biocomplexity of marine fish populations, and how we should manage them.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,011 | 0,030 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,011 |
| Communication savante | 0,005 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,016 | 0,027 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».