What Is the Link Between Hallucinations, Dreams, and Hypnagogic–Hypnopompic Experiences?
Notice bibliographique
Résumé
By definition, hallucinations occur only in the full waking state. Yet similarities to sleep-related experiences such as hypnagogic and hypnopompic hallucinations, dreams and parasomnias, have been noted since antiquity. These observations have prompted researchers to suggest a common aetiology for these phenomena based on the neurobiology of rapid eye movement (REM) sleep. With our recent understanding of hallucinations in different population groups and at the neurobiological, cognitive and interpersonal levels, it is now possible to draw comparisons between the 2 sets of experiences as never before. In the current article, we make detailed comparisons between sleep-related experiences and hallucinations in Parkinson's disease, schizophrenia and eye disease, at the levels of phenomenology (content, sensory modalities involved, perceptual attributes) and of brain function (brain activations, resting-state networks, neurotransmitter action). Findings show that sleep-related experiences share considerable overlap with hallucinations at the level of subjective descriptions and underlying brain mechanisms. Key differences remain however: (1) Sleep-related perceptions are immersive and largely cut off from reality, whereas hallucinations are discrete and overlaid on veridical perceptions; and (2) Sleep-related perceptions involve only a subset of neural networks implicated in hallucinations, reflecting perceptual signals processed in a functionally and cognitively closed-loop circuit. In summary, both phenomena are non-veridical perceptions that share some phenomenological and neural similarities, but insufficient evidence exists to fully support the notion that the majority of hallucinations depend on REM processes or REM intrusions into waking consciousness.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».