FRIENDS OF HOT JUPITERS. IV. STELLAR COMPANIONS BEYOND 50 au MIGHT FACILITATE GIANT PLANET FORMATION, BUT MOST ARE UNLIKELY TO CAUSE KOZAI–LIDOV MIGRATION
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Stellar companions can influence the formation and evolution of planetary systems, but there are currently few observational constraints on the properties of planet-hosting binary star systems. We search for stellar companions around 77 transiting hot Jupiter systems to explore the statistical properties of this population of companions as compared to field stars of similar spectral type. After correcting for survey incompleteness, we find that of hot Jupiter systems have stellar companions with semimajor axes between 50 and 2000 au. This is 2.9 times larger than the field star companion fraction in this separation range, with a significance of . In the 1–50 au range, only of hot Jupiters host stellar companions, compared to the field star value of , which is a difference. We find that the distribution of mass ratios for stellar companions to hot Jupiter systems peaks at small values and therefore differs from that of field star binaries which tend to be uniformly distributed across all mass ratios. We conclude that either wide separation stellar binaries are more favorable sites for gas giant planet formation at all separations, or that the presence of stellar companions preferentially causes the inward migration of gas giant planets that formed farther out in the disk via dynamical processes such as Kozai–Lidov oscillations. We determine that less than 20% of hot Jupiters have stellar companions capable of inducing Kozai–Lidov oscillations assuming initial semimajor axes between 1 and 5 au, implying that the enhanced companion occurrence is likely correlated with environments where gas giants can form efficiently.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».