Notice bibliographique
Résumé
UNLABELLED: Commercial space travel may soon be a reality. If so, microgravity, high acceleration, and radiation exposure, all known hazards, will be accessible to the general public. Therefore, space tourism has medical implications. Even though the first flights will feature space exposure times of only a few minutes, the potential may someday exist for exposure times long enough to warrant careful consideration of the potential hazards to the space-faring public. The effects of acceleration and microgravity exposure are well known on the corps of astronauts and cosmonauts. The effects of space radiation are partially known on astronauts, but much remains to be discovered. However, there are problems using astronaut data to make inferences about the general public. Astronauts are not necessarily representative of the general public, since they are highly fit, highly screened individuals. Astronaut data can tell us very little about the potential hazards of microgravity in pediatric, obstetric and geriatric populations, all of whom are potential space tourists. Key issues in standard setting will be determining acceptable limits of pre-existing disease and inferring medical standards from mission profiles. It will not be a trivial task drafting minimal medical standards for commercial space travel. It will require the collaboration of space medicine physicians, making the best guesses possible, based on limited amounts of data, with limited applicability. A helpful departure point may be the USAF Class 3 medical standard, applicable to NASA payload specialists. It is time to begin preliminary discussions toward defining those standards. KEYWORDS: acceleration, aerospace medicine, medical standards, microgravity, radiation, space, space tourism, environmental hazards, environmental medicine.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».