Notice bibliographique
Résumé
Many writers from a range of disciplines have argued that all sexual relationships are first and foremost power relationships. Giddens (1992), for example, described sexuality as a social construct “operating within fields of power, not merely a set of biological promptings which either do or do not find direct release” (p. 23), and Brickell (2009) claimed that power “is intrinsic to sexuality” (p. 57). Following a series of interviews concerning sex within heterosexual relationships, Holland, Ramazanoglu, Sharpe, and Thomson (1998) came to the conclusion that both males and females collude in promoting a single standard of dominant heterosexual masculinity, the “male-in-the-head” (p. 11). Overall, the view that sexuality and power are intertwined is so common that overlooking the nature and effects of social power in sexuality would be very difficult to imagine. Understandings of power relations in different sexual contexts, complex though they may be, are central to comprehending fully various sexual expressions and sexual relationships. These understandings offer important social considerations for an expanded personal construct theory (PCT). Not only do individuals’ constructs require analysis but social factors such as oppression, privilege, social inequalities, social control, and resistance to power also demand attention. This chapter draws on theory and research from various social science disciplines on power relations in general, and sexuality in particular, to consider how power impacts sexuality and how PCT does and should accommodate social power. These keywords were added by machine and not by the authors. This process is experimental and the keywords may be updated as the learning algorithm improves.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,037 |
| Communication savante | 0,007 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».