Notice bibliographique
Résumé
Like many important philosophers around the turn of the last century, Russell came to philosophy from mathematics. From 1890 to 1893 he studied for Part I of the Cambridge Mathematical Tripos, as the Cambridge examination was called. That he started with mathematics was inevitable: all Cambridge students had to take either classics or mathematics for Part I of their degree, and Russell was neither good at, nor interested in, classics. Nonetheless, mathematics recommended itself to Russell for other reasons than necessity. He went up to Cambridge with the hope of discovering what, if anything, could be known with certainty and with the conviction that, if anything could, it would be found in mathematics. These high hopes were rapidly dashed by the realities of the Tripos. The fact that so many students with differing interests had to take mathematics at Cambridge meant that the mathematics taught was relatively elementary and strongly oriented to physical application and geometrical intuition. Not that the Mathematical Tripos was easy; study for it was a relentless grind of practice in the solution of mathematically trivial, but fiendishly complicated, applications problems. The great developments of nineteenth-century mathematics, for example, in analysis and non-Euclidean geometry, and all the developments mentioned by Grattan-Guinness in his paper in this volume, were entirely ignored as unsuitable to the needs of most students. In particular, the nineteenth-century drive towards rigour and unification in mathematics was absent from Cambridge, which, despite its continuing high reputation in the subject, had become a mathematical backwater by the end of the century.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,013 |
| Communication savante | 0,006 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,011 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,006 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».