Chinese Business Networks and the Globalization of Property Markets in the Pacific Rim
Notice bibliographique
Résumé
Abstract In analyzing the extension of Chinese firms across space, one of the key industries to lend insight to this process is unquestionably the real-estate industry. While much of the vast ‘overseas Chinese’ literature has focused on the articulation of production networks, sub-contracting connections, and flexible accumulation and credit practices, relatively little attention has been paid to the property development process. This is a serious omission, for two reasons. First, it has become increasingly apparent that Chinese firms are currently among the foremost players involved in the development and acquisition of both commercial and residential projects worldwide; this includes mammoth urban development schemes in cities as diverse as Singapore, Vancouver, Sydney and Shanghai (Mitchell, 1995; Olds, 1995, 1998), and smaller projects throughout East and Southeast Asia (Yoshihara, 1988; Smart, 1997). Second, recent globalizing trends that have been studied in the areas of production, finance, migration, information and culture have also had a great impact on the property development industry, yet have not received the same degree of scholarly attention (Beauregard and Haila, 1997; Haila, 1997; Olds, 1995). The contemporary globalization of property markets affects key cities around the world, and is changing both the form and process of the development and marketing of real estate. By extension, it is also changing the overall shape of the cities, and engendering urban social change (and social conflict) (see Mitchell, 1993a; Ley, 1995). Despite this, however, little research has been devoted to the factors facilitating and shaping the globalization of property markets.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».